Felix Wankel
Felix Heinrich Wankel était un ingénieur allemand en mécanique automobile.
Catégories :
Ingénieur allemand - Moteur à explosion - Naissance en 1902 - Décès en 1988 - Personnalité des transports
Recherche sur Google Images :
Source image : www.sundayrideclassic.com Cette image est un résultat de recherche de Google Image. Elle est peut-être réduite par rapport à l'originale et/ou protégée par des droits d'auteur. |
Page(s) en rapport avec ce sujet :
- Felix Wankel est un facteur des plus déterminants dans l'essor de son moteur... D'autre part, le Wankel n'allait- il pas supplanter le moteur à pistons ?... (source : rotarydevelopment)
- Félix Wankel est né en 1902 à Lahr en Allemagne, ville localisée à proximité de ... Le moteur à piston rotatif réalise sous une forme spécifiquee les quatre... (source : willapoddebami.home)
- Felix Wankel est né le 13 Août 1902 au 11 Schillerstrasse dans la commune de ... les premières ébauches du "drehkolbenmaschine" ou moteur à piston rotatif.... (source : jl.aichholzer.free)
Felix Heinrich Wankel (13 août 1902 à Lahr - 9 octobre 1988 à Lindau) était un ingénieur allemand en mécanique automobile.
Biographie
Dès le plus jeune âge, il se passionne pour le dessin industriel, et le fonctionnement des machines.
- 1924 : Wankel manifeste son intérêt pour le moteur à piston rotatif (moteur Wankel) plutôt que le moteur à piston alternatif.
- 1929 : Dépôt de son premier brevet de moteur.
- 1934 : BMW l'engage dans sa division de moteurs d'avions pour les soupapes rotatives.
- 1937 : Il crée son laboratoire le WVW, avec une subvention obtenue par Hermann Göring.
- 1939 : Travaille pour Daimler-Benz et BMW sur les soupapes d'avions militaires.
- 1945 : Après la guerre, il est arrêté par les autorités françaises et son laboratoire est démantelé. Tous ses documents sont saisis.
- 1952 : NSU, fabricant de motocyclettes, propose un contrat de consultant à Felix. Il met au point une invention qui n'est toujours que théorique.
- 1956 : Un compresseur à rotor est monté sur l'engin de record NSU. Cette machine, animée par un monocylindre de 50 cm3 couplé à ce compresseur, atteint 196, 3 km/h.
- 1957 : C'est chez NSU qu'il construisit le premier moteur rotatif. Un moteur de 125 cm3 de 29ch, tournant à 16000 tr/min.
- 1958 : La firme étatsunienne Curtiss-Wright achète la licence Wankel pour les États-Unis. Elle sera revendue à Johnson-Evinrude, puis à American Motor Corp.
- 1960 : Vente du brevet de fabrication à Mazda, Daimler-Benz, Citroën, Sachs, Perkins, MAN.
- 1961 : NSU équipe une voiture d'un moteur de 250 cm³ et de 30 ch.
À cause de sa forte myopie, Felix Wankel n'a jamais possédé de permis de conduire. [réf. nécessaire]
Peu de modèles de voitures seront équipés d'un moteur à rotor.
En France, seul Citroën commercialisera des voitures à moteur Wankel, en premier lieu la M35 expérimentale, petite voiture monorotor, dérivée de l'AMI 8 qui sera proposée à des clients privilégiés grands rouleurs. Une usine sortira de terre en Sarre allemande, filiale de Citroën et de NSU appelée COMOTOR, pour fabriquer en commun le moteur Wankel Birotor qui équipera respectivement :
- la GS Birotor pour Citroën ;
- la luxueuse NSU Ro 80.
Cette aventure aura raison des deux constructeurs, qui seront chacun absorbés peu après par des concurrents. Des motos seront toujours équipées de ce moteur sarrois et l'usine sera liquidée vers 1977.
Ce moteur est arrivé trop tôt, mais son concept était particulièrement séduisant. Il comportait une vingtaine de composants principaux, alors que, à l'époque, un moteur à quatre cylindres en comportait près de deux cents. Il aurait fallu pouvoir lui consacrer bien plus de frais de recherche et en particulier, il aurait fallu pouvoir lui adjoindre un turbo-compresseur. Sa consommation était élevée, en raison, surtout, de la particulièrement forte température des gaz d'échappement. Un turbo-compresseur aurait pu permettre de récupérer une partie de l'énergie contenue dans ceux-ci.
L'agrément que lui conférait l'absence de pièces en mouvement alternatif le rendait particulièrement silencieux et exempt de vibrations.
Il possédait le comportement d'un 8 cylindres.
Ce moteur a aussi fait faire des progrès énormes aux pétroliers, qui ont mis au point des huiles spéciales pour la lubrification. Si à l'époque les vidanges étaient espacées de 2 500 km, ces avancées ont conduit aux lubrifiants qui permettent des espacements de 30 000 km actuellement.
Le bureau d'étude de Citroën continua à travailler sur le moteur rotatif jusque dans le début des années 1980. L'objectif était d'en équiper un mini hélicoptère que la marque au double chevron comptait mettre sur le marché. Ainsi, même les dirigeants de Peugeot, qui était devenu l'actionnaire principal de Citroën en 1976, ont cautionné ces coûteuses recherches. Il fallait que la technologie fût crédible et que les progrès réalisés sur le moteur fussent notables.
Au Japon, plusieurs modèles seront commercialisés, essentiellement par Mazda, avec la série des RX (Rotary eXperimental). Mazda a gagné les 24 heures du Mans en 1991 avec son prototype 787B utilisant la technologie Wankel. C'est l'unique victoire à ce jour dans une course de haut niveau pour ce type de moteur, ceux-ci ayant été interdits l'année suivante après un calcul de rendement comparé aux moteur à pistons classique revu. (En effet, un moteur wankel dispose d'un rapport puissance/cylindrée bien plus élevée qu'un moteur classique)
Le moteur à piston rotatif en moto
De rares motos eurent un moteur à piston rotatif.
Voici une Hercules et une Suzuki.
Le moteur à piston rotatif en aéronautique
- Les motoplaneurs de Alexander Schleicher GmbH & Co sont equipé de moteur mono-rotor.
- La société genevoise Mistral engines[1] apportés des moteurs à l'aviation générale avec des puissances qui s'échelonnent de 190HP (bi-rotor) à 360HP (tri-rotor)
Liens externes
- Moteur rotatoire illustré - Animations de moteur
- rotativement votre
- Suzuki Re5 Wankel
Recherche sur Amazone (livres) : |
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 09/03/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.

Accueil
Recherche
Début page
Contact
Imprimer
Accessibilité